
Septembre 2025
Collectif
« Il y a une envie d’aller débusquer l’extra-ordinaire dans l’ordinaire comme autant d’espaces de respiration et de liberté qui passent sous les radars et font le terreau des subversions volontaires et involontaires. A l’intérieur de chacun.e se trouverait un espace qui peut dialoguer presque silencieusement avec cette part incorporée de domination extérieure et produire finalement quelque chose d’aveugle au pouvoir, qui lui échappera nécessairement.
Cette exploration nous semble excitante. »
Les textes réunis ici sont issus d’une écriture collective. Ils ne cherchent ni à parler d’une seule voix, ni à produire un discours uniforme. Ils se répondent, se contredisent parfois, changent de registre et de rythme. À travers des formes d’écriture différentes, les expériences individuelles deviennent autant de portes d’entrée pour interroger ce qui nous traverse et/ou ce qui nous dépasse, et notamment la manière dont nos vies prennent forme dans un monde social et économique qui nous façonne.
Le quotidien n’est donc pas ici un décor. Il est un lieu où se déposent les effets du monde. Derrière ce qui semble anodin se logent nos histoires, nos apprentissages, nos appartenances, nos intimités, nos conditions de vie et les normes qui façonnent nos manières d’être au monde. Les contraintes économiques, les rapports de pouvoir, les injonctions sociales et les parcours de vie s’y incarnent dans nos gestes, nos habitudes, nos relations et nos manières de penser. Mais le quotidien peut aussi devenir un espace de reprise, de résistance et de transformation.
Ce livre est aussi une invitation à écrire. À se défaire de l’idée qu’il faudrait avoir une légitimité, une maîtrise particulière ou une « bonne manière » d’écrire pour prendre la parole. Les textes sont justement faits de tentatives, de voix et de formes différentes, sans chercher à imposer une manière unique d’écrire.
Les textes réunis ici sont issus d’une écriture collective. Ils ne cherchent ni à parler d’une seule voix, ni à produire un discours uniforme. Ils se répondent, se contredisent parfois, changent de registre et de rythme. À travers des formes d’écriture différentes, les expériences individuelles deviennent autant de portes d’entrée pour interroger ce qui nous traverse et/ou ce qui nous dépasse, et notamment la manière dont nos vies prennent forme dans un monde social et économique qui nous façonne.Le quotidien n’est donc pas ici un décor. Il est un lieu où se déposent les effets du monde. Derrière ce qui semble anodin se logent nos histoires, nos apprentissages, nos appartenances, nos intimités, nos conditions de vie et les normes qui façonnent nos manières d’être au monde. Les contraintes économiques, les rapports de pouvoir, les injonctions sociales et les parcours de vie s’y incarnent dans nos gestes, nos habitudes, nos relations et nos manières de penser. Mais le quotidien peut aussi devenir un espace de reprise, de résistance et de transformation.Ce livre est aussi une invitation à écrire. À se défaire de l’idée qu’il faudrait avoir une légitimité, une maîtrise particulière ou une « bonne manière » d’écrire pour prendre la parole. Les textes sont justement faits de tentatives, de voix et de formes différentes, sans chercher à imposer une manière unique d’écrire.